Sur une exception française : la procédure de désignation des candidats au poste de juge à la Cour européenne des droits de l’homme

3 commentaires

  1. Bravo pour ce billet d’humeur qui résume parfaitement le triste exceptionnalisme français en la matière. Ajoutons que le Conseil d’Etat est très pointilleux sur la question de l’impartialité dans le fonctionnement universitaire, mais beaucoup moins quand il s’agit de procédures opaques et jouées d’avance qui le concernent.

    • Merci d’avoir porté ces éléments sur la place publique ! Il faudrait ajouter que si les mandats d’expert onusien (comités, rapporteurs spéciaux, groupes de travail…) accueillent des universitaires français, c’est peut être parce qu’ils ne sont pas rémunérés, malgré la lourde charge de travail qu’ils occasionnent…

  2. Merci pour cet article très intéressant. Au regard du propos je trouve dommage en revanche, d’écrire à propos de la nouvelle juge portugaise qu’elle est « avocate » mais pas « professeure»… la noblesse de cette dernière profession empêcherait-elle la féminisation du titre?

Pour citer cet article :

RDLF 2020 chron. n°04 (www.revuedlf.com)

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