Les misères du droit : au sujet de l’ouvrage de Laurent Bouvet, « La nouvelle question laïque. Choisir la République » (Flammarion, 2019)

5 commentaires

  1. Je félicite chaleureusement l’auteur de sa lucidité. Cette contribution est d’une importance décisive pour dénoncer l’usage ambigu que L. Bouvet fait du droit. J’ai, pour ma part, essayé, dans un esprit comparable, de dégager la manière dont l’auteur brouille les pistes et, d’une façon générale, montré la fragilité (et la dangerosité) de l’édifice argumentatif. https://www.nonfiction.fr/article-9795-un-republicanisme-identitaire.htm

  2. « Il prétend légitimer ses convictions laïques en les fondant sur le droit » : il me semble que c’est absolument le contraire… Nous n’avons pas dû lire le même livre!

  3. Merci pour cette analyse salvatrice, de cet écrit d’un énergumène qui cherche une raison d’exister en créant de la polémique, sous couvert d’arguments historiques et juridiques qu’il semble (comme vous le démontrez très pertinemment) bien mal maîtriser. Quel honte qu’il profite de son titre de professeur des universités pour nourrir des plates-bandes néo-populistes nauséabondes !

  4. Vilain professeur Bouvet!! Vilain professeur néo-populiste nauséabond qui pratique la « name and shame » contre des islamistes qui eux ne le pratiquent pas du tout et sans aucune conséquence (contre Samuel Paty par exemple). Ayons confiance plutôt en des juristes au style efficace, concis, pas lénifiant comme l’auteur de cette critique pour faire heu… Rien. Ou mieux, ouvrons les yeux comme le puissant cerveau Raphaël Liogier ou sa consoeur plus timide Valentine Zuber et réalisons que « l’islamisation est un mythe ».

Pour citer cet article :

RDLF 2019 chron. n°09 (www.revuedlf.com)

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